Une bonne idée, de nouvelles saveurs pour le poulet rôti du dimanche, un de nos plats favoris.
Pour 6 personnes :
. 1 beau poulet fermier d' 1, 3 kg environ,
. 2 pommes, reinette ou cox,
. 100 g de chair à saucisse,
. 1 petit-suisse,
. 5 cl de lait,
. 2 tranches de pain de mie ou plutôt la mie (facultatif),
. 1 oeuf,
. 1 échalote,
. 10 gousses de cardamome,
. 15 cl de bouillon de volaille chaud,
. 50 g de beurre,
. sel, poivre.
Dans un saladier, mélangez la chair à saucisse, l'échalote pelée et émincée, une pomme épluchée et coupée en petits dés, le petit-suisse, l'oeuf battu préalablement, et la mie de pain trempée dans un peu de lait.
Amalgamez le tout. Salez, poivrez puis ajoutez les graines de 5 gousses de cardamome ouvertes avec une pointe de couteau, afin que celles-ci puissent s'échapper.
Farcissez de ce mélange le poulet.
Préchauffez le four à 200°C (Th 7).
Couchez le poulet dans un plat allant au four. Découpez sur le dessus de la viande des petits bouts de beurre.
Mettre au four pour une heure.
A mi-cuisson, arrosez-le de bouillon de volaille chaud. Versez régulièrement sur la viande du jus de cuisson.
Après l'avoir épluchée, taillez la pomme restante en lamelles. Disposez-les sur le dessus du poulet rôti et parsemez autour les gousses de cardamome restantes. N'oubliez pas de les ouvrir. Continuez la cuisson 20 minutes à 180°C (Th6). En fin de cuisson, laissez reposer 10 minutes, four éteint, porte ouverte.
Délicieux. Si l'on aime le goût de la cardamome comme nous, c'est parfait. Comme j'ai des enfants, je n'ai pas voulu que cela soit trop parfumé mais vous pouvez pour avoir un goût plus prononcé ajouter plus de gousses de cardamome.
Vous pouvez également disposer plus de pommes découpées en petits dés cette fois qui cuiront autour du poulet, dans le jus.
dimanche 12 février 2012
samedi 24 décembre 2011
Un très joyeux Noël à tous.
Je vous souhaite de passer de très heureux et doux moments
Je reviens dans quelques jours avec de nouvelles recettes... Demain, chez moi Noël en famille avec au menu, saumon fumé, poularde avec une farce maison aux marrons et bûche d'un très bon pâtissier parisien mais ce n'est pas le plus connu... je vous en reparlerai. Donc nous sommes restés dans la tradition cette année.
dimanche 18 décembre 2011
Soupe aux poires et au cresson
C"est un étonnant mélange. J'avais découvert ce mélange en lisant le livre Sheila Lukins USA Cuisine et Saveurs ed. Könemann 2000 traduit en français sur la cuisine et les traditions culinaires travers les différents états américains. Absolument passionnant même s'il n'y a pas de photos.
Donc pour ce qui nous intéresse aujourd'hui, ce livre propose tout un éventail de soupes tradionnelles et l'on se rend compte à la lecture que les américains apprécient les mélanges sucré - salé.
Cela faisait longtemps que j'avais envie de tester cette soupe. Nous avons vraiment apprécié. Au goût, c'est en effet un peu sucré mais le cresson est bien là. Original.
A essayer avant les agapes de Noël ou après pour se remettre.
Comme d'habitude j'ai un peu adapté la recette. Je suis totalement incapable d'en suivre une à la lettre.
. 2 échalotes hâchées,
. 1 ou 2 belles poires si vous avez envie d'un goût plus ou moins sucré,
. 1 courgette,
. 2 bottes de cresson,
. 1/2 litre de bouillon de poule (j'ai utilisé un bouillon cube bio),
. 20 g de beurre,
. 2 c à soupe de crème fraîche,
. sel, poivre.
Epluchez la ou les poires et les couper en morceaux. Effeuillez le cresson, le rincer sous un petit filet d'eau.
Coupez en cube la courgette.
Faire bouillir l'eau avec le bouillon cube.
Faire fondre le beurre dans une casserole ou un faitout puis ajouter les échalotes hâchées. Les faire suer 3 minutes. Ajoutez les poires et la courgette coupées en morceaux. Continuer à faire revenir 4 à 5 minutes. Versez dessus les feuilles de cresson. Arrosez de 5 louches de bouillon. Faire cuire 20 minutes. Ajoutez du bouillon si besoin est. Salez, poivez.
Mixez le tout. Ajoutez la crème fraîche. Sevez et dégustez.
Donc pour ce qui nous intéresse aujourd'hui, ce livre propose tout un éventail de soupes tradionnelles et l'on se rend compte à la lecture que les américains apprécient les mélanges sucré - salé.
Cela faisait longtemps que j'avais envie de tester cette soupe. Nous avons vraiment apprécié. Au goût, c'est en effet un peu sucré mais le cresson est bien là. Original.
A essayer avant les agapes de Noël ou après pour se remettre.
Comme d'habitude j'ai un peu adapté la recette. Je suis totalement incapable d'en suivre une à la lettre.
Une idée cadeau pour Noël
. 2 échalotes hâchées,
. 1 ou 2 belles poires si vous avez envie d'un goût plus ou moins sucré,
. 1 courgette,
. 2 bottes de cresson,
. 1/2 litre de bouillon de poule (j'ai utilisé un bouillon cube bio),
. 20 g de beurre,
. 2 c à soupe de crème fraîche,
. sel, poivre.
Epluchez la ou les poires et les couper en morceaux. Effeuillez le cresson, le rincer sous un petit filet d'eau.
Coupez en cube la courgette.
Faire bouillir l'eau avec le bouillon cube.
Faire fondre le beurre dans une casserole ou un faitout puis ajouter les échalotes hâchées. Les faire suer 3 minutes. Ajoutez les poires et la courgette coupées en morceaux. Continuer à faire revenir 4 à 5 minutes. Versez dessus les feuilles de cresson. Arrosez de 5 louches de bouillon. Faire cuire 20 minutes. Ajoutez du bouillon si besoin est. Salez, poivez.
Mixez le tout. Ajoutez la crème fraîche. Sevez et dégustez.
J'ai servi la soupe chaude accompagnée de Bressaola, une sorte de viande des grisons italienne.
jeudi 1 décembre 2011
Risotto aux coquilles Saint-Jacques
Un bon risotto bien fumant pour un soir d'hiver et cette fois, je l'ai accompagné de coquilles Saint-Jacques car c'est la saison.
Pour 2 personnes :
. 150 g de riz "Arborio",
. 1 échalote,
. 500 ml de bouillon de légumes ou de poule : eau + bouillon cube,
. 50 cl de vin blanc (facultatif mais cela ajoute du goût),
. 40 g de beurre,
. Parmesan à volonté,
. sel, poivre,
. 8 noix de coquilles Saint-Jacques. J'y ai laissé le corail.
. 2 brins de persil.
Préparer tout d'abord le risotto. Amenez l'eau avec le bouillon cube à ébulition. Faites fondre 20 g de beurre dans un faitout ou cocotte. Faites revenir l'échalote émincée puis ajoutez le riz puis le vin blanc. Remuez régulièrement et laissez saisir 2 minutes environ. Versez 3 louches de bouillon. Répétez l'opération car le riz absorbe très vite l'eau. Goûtez au bout de 20 minutes environ pour savoir si li riz est à votre goût. Salez, poivrez. Rapez du Parmesan et mélangez.
Lorsque le riz est presque prêt, lancez la cuisson des Saint-Jacques :
Rincez à l'eau claire les noix de Saint-Jacques puis les essuyer à l'aide d'un Sopalin. Faire fondre 20 g de beurre dans une poële. Lorsque cette dernière est bien chaude, saisir les noix de Saint-Jacques 3 minutes de chaque côté. A la fin de la cuisson, salez, poivrez.
Dresser le risotto dans une assiette creuse avec les noix de Saint-Jacques dessus et parsemez de persil.
. Parmesan à volonté
Pour 2 personnes :
. 150 g de riz "Arborio",
. 1 échalote,
. 500 ml de bouillon de légumes ou de poule : eau + bouillon cube,
. 50 cl de vin blanc (facultatif mais cela ajoute du goût),
. 40 g de beurre,
. Parmesan à volonté,
. sel, poivre,
. 8 noix de coquilles Saint-Jacques. J'y ai laissé le corail.
. 2 brins de persil.
Préparer tout d'abord le risotto. Amenez l'eau avec le bouillon cube à ébulition. Faites fondre 20 g de beurre dans un faitout ou cocotte. Faites revenir l'échalote émincée puis ajoutez le riz puis le vin blanc. Remuez régulièrement et laissez saisir 2 minutes environ. Versez 3 louches de bouillon. Répétez l'opération car le riz absorbe très vite l'eau. Goûtez au bout de 20 minutes environ pour savoir si li riz est à votre goût. Salez, poivrez. Rapez du Parmesan et mélangez.
Lorsque le riz est presque prêt, lancez la cuisson des Saint-Jacques :
Rincez à l'eau claire les noix de Saint-Jacques puis les essuyer à l'aide d'un Sopalin. Faire fondre 20 g de beurre dans une poële. Lorsque cette dernière est bien chaude, saisir les noix de Saint-Jacques 3 minutes de chaque côté. A la fin de la cuisson, salez, poivrez.
Dresser le risotto dans une assiette creuse avec les noix de Saint-Jacques dessus et parsemez de persil.
. Parmesan à volonté
samedi 26 novembre 2011
Potage au navet "boule d'or"
Délicieuse et bien réconfortante bien chaude le soir... si l'on aime le goût des navets. Cela change un peu des soupe habituelle. D'ailleurs, dans les prochains jours, je vais essayer de nouvelles associations...
. 1 beau navet boule d'or,
. 1 morceau de potiron muscade. Mais vous pouvez prendre du potimarron également.
. 1 pomme de terre,
. 1 poireau,
. 1 pomme,
. 20 g de beurre,
. 1 litre d'eau bouillante où vous pouvez ajouter un bouillon cube de poule.
. huile d'olive, sel poivre.
Eplucher, laver puis couper en morceaux tous ces légumes et la pomme. Faire fondre dans un faitout le beurre. Ajoutez tout d'abord le poireau. Faire fondre 3 minutes puis versez les morceaux de légumes + pomme et faire revenir 5 minutes. Versez l'eau bouillante sur les légumes. Continuer la cuisson 35 minutes. Vérifier que les légumes soient cuits. Mixer le tout. Saler, poivrer. Au moment de servir, verser sur le potage quelques gouttes d'huile d'olive.
. 1 beau navet boule d'or,
. 1 morceau de potiron muscade. Mais vous pouvez prendre du potimarron également.
. 1 pomme de terre,
. 1 poireau,
. 1 pomme,
. 20 g de beurre,
. 1 litre d'eau bouillante où vous pouvez ajouter un bouillon cube de poule.
. huile d'olive, sel poivre.
Eplucher, laver puis couper en morceaux tous ces légumes et la pomme. Faire fondre dans un faitout le beurre. Ajoutez tout d'abord le poireau. Faire fondre 3 minutes puis versez les morceaux de légumes + pomme et faire revenir 5 minutes. Versez l'eau bouillante sur les légumes. Continuer la cuisson 35 minutes. Vérifier que les légumes soient cuits. Mixer le tout. Saler, poivrer. Au moment de servir, verser sur le potage quelques gouttes d'huile d'olive.
mercredi 16 novembre 2011
Aujourd'hui, un livre
Aujourd'hui, je ne vous propose pas une recette mais un excellent roman policier, historique et culinaire, "Le cuisinier de Talleyrand" de Jean-Christophe Duchon-Doris, Ed 10/18.
L' intrigue se situe au XIXè siècle, en 1814, à Vienne au sein de l'empire austro-hongrois. Les nations et royaumes européens se préparent à partager l'empire napoléonien après la chute de ce dernier.
La délégation française menée par le prince Talleyrand est arrivée avec un atout non négligeable, le cuisinier Antonin Carême. Cet homme né sur un chantier de la rue du Bac à Paris est devenu le grand maître de la pâtisserie. Toutes les cours se l'arrachaient. Il était passionné d'architecture et vous découvrirez au cours du récit, comment étaient créées et "construites" ses pièces montées monumentales qui ont fait son succès.
Je parle gastronomie mais c'est un vrai roman policier avec de multiples rebondissements et une description très fouillée de l'époque : le rôtisseur Maréchal, membre de la brigade de Carême est retrouvé mort aux portes du château de Schönbrunn. Que faisait-il là ? Que cache ce meurtre. Y a t-il complot napoléonien ? L'inspecteur Janez Vladeski va mener l'enquête... Je ne vous en dis pas plus.
Ce roman se lit très facilement. On y découvre, outre toute la variété de la gastronomie de ce siècle, ce que les soupers et les banquets peuvent représenter lors des négociations politiques ! Comment séduire, amadouer, convaincre, impressionner ses alliés et surout ses ennemis en les nourrissant et en les émerveillant.
L'auteur restitue d'une manière extrêmement vivante l'ambiance et le déroulé des préparations dans les cuisines enfumées. On sentirait presque l'odeur des jus et des viandes rôties et entre nos dents le goût de certaines pièces sucrées.
Un très bon moment.
L' intrigue se situe au XIXè siècle, en 1814, à Vienne au sein de l'empire austro-hongrois. Les nations et royaumes européens se préparent à partager l'empire napoléonien après la chute de ce dernier.
La délégation française menée par le prince Talleyrand est arrivée avec un atout non négligeable, le cuisinier Antonin Carême. Cet homme né sur un chantier de la rue du Bac à Paris est devenu le grand maître de la pâtisserie. Toutes les cours se l'arrachaient. Il était passionné d'architecture et vous découvrirez au cours du récit, comment étaient créées et "construites" ses pièces montées monumentales qui ont fait son succès.
Je parle gastronomie mais c'est un vrai roman policier avec de multiples rebondissements et une description très fouillée de l'époque : le rôtisseur Maréchal, membre de la brigade de Carême est retrouvé mort aux portes du château de Schönbrunn. Que faisait-il là ? Que cache ce meurtre. Y a t-il complot napoléonien ? L'inspecteur Janez Vladeski va mener l'enquête... Je ne vous en dis pas plus.
Ce roman se lit très facilement. On y découvre, outre toute la variété de la gastronomie de ce siècle, ce que les soupers et les banquets peuvent représenter lors des négociations politiques ! Comment séduire, amadouer, convaincre, impressionner ses alliés et surout ses ennemis en les nourrissant et en les émerveillant.
L'auteur restitue d'une manière extrêmement vivante l'ambiance et le déroulé des préparations dans les cuisines enfumées. On sentirait presque l'odeur des jus et des viandes rôties et entre nos dents le goût de certaines pièces sucrées.
Un très bon moment.
mardi 8 novembre 2011
Tarte Tatin aux coings avec quelques morceaux de pommes
J'adore les tartes Tatin, un peu tiédie avec un bon thé bien chaud. Au goûter, c'est un régal. Je les préparais surtout avec des pommes, des poires... mais cette fois j'ai eu envie d'essayer avec des coings cuits. C'était très bon et le lendemain, car nous n'avions pas fini, c'était meilleur encore.
1 pâte brisée :
. 250 g de farine,
. 125 g de beurre demi-sel bien mou,
. 1 jaune d'oeuf,
. 40 g de sucre en poudre,
. 5 cl d'eau.
. 5 coings,
. 1 pomme,
. 180 g de sucre en poudre,
. 80 g de beurre (j'utilise toujours en cuisine du beurre demi-sel),
. 3 gouttes de vinaigre (là, j'avais du vinaigre de cidre).
J'utilise un moule à manquer, n'ayant pas de moule spécial Tatin.
La pâte brisée :
Tamisez la farine dans un saladier ou le bol de votre mixer et faire un puits au milieu. Déposez les dés de beurre puis mélangez à la main ou au robot. Creusez à nouveau un puits et versez au milieu le jaune d'oeuf, le sucre et l'eau. Mélanger et travailler la pâte mais pas trop longtemps. Faites une boule. Mettre au frais 1 heure.
Vous pouvez aussi la préparer la veille.
Pou les coings, j'ai préféré les cuire la veille après les avoir coupés en quartier, puis épluchés, dans un litre d'eau bouillante avec 80 g de sucre en poudre pendant 30 minutes. Après les avoir égouttés, j'ai placé les fruits dans un Tupperware au frais.
Le lendemain, j'ai préparé tout d'abord mon caramel. Faire fondre 50 g de sucre avec 3 c à soupe d'eau dans une petite casserole. Quand le mélange commence à colorer, ajoutez les 3 gouttes de vinaigre puis 40 g de beurre en petits morceaux. Tout cela va fondre en dehors du feu surtout.
Puis, versez le mélange dans le moule préalablement beurré.
Disposez les quartiers de coings dans le moule, la face bombée côté caramel beurré puis les morceaux de la pomme coupée en petits quartiers et épluchée, entre les coings.
Parsemez avec le beurre restant en dés. Saupoudrez également avec le reste du sucre.
Etalez la pâte brisée puis la disposer sur les fruits, en bordant soigneusement les côtés.
Mettre au four pour 30 minutes à 190°C (th7 - 8)
A la sortie, vous pouvez démouler la tarte sur un plat. Dégustez-la tiède.
1 pâte brisée :
. 250 g de farine,
. 125 g de beurre demi-sel bien mou,
. 1 jaune d'oeuf,
. 40 g de sucre en poudre,
. 5 cl d'eau.
. 5 coings,
. 1 pomme,
. 180 g de sucre en poudre,
. 80 g de beurre (j'utilise toujours en cuisine du beurre demi-sel),
. 3 gouttes de vinaigre (là, j'avais du vinaigre de cidre).
J'utilise un moule à manquer, n'ayant pas de moule spécial Tatin.
La pâte brisée :
Tamisez la farine dans un saladier ou le bol de votre mixer et faire un puits au milieu. Déposez les dés de beurre puis mélangez à la main ou au robot. Creusez à nouveau un puits et versez au milieu le jaune d'oeuf, le sucre et l'eau. Mélanger et travailler la pâte mais pas trop longtemps. Faites une boule. Mettre au frais 1 heure.
Vous pouvez aussi la préparer la veille.
Pou les coings, j'ai préféré les cuire la veille après les avoir coupés en quartier, puis épluchés, dans un litre d'eau bouillante avec 80 g de sucre en poudre pendant 30 minutes. Après les avoir égouttés, j'ai placé les fruits dans un Tupperware au frais.
Le lendemain, j'ai préparé tout d'abord mon caramel. Faire fondre 50 g de sucre avec 3 c à soupe d'eau dans une petite casserole. Quand le mélange commence à colorer, ajoutez les 3 gouttes de vinaigre puis 40 g de beurre en petits morceaux. Tout cela va fondre en dehors du feu surtout.
Puis, versez le mélange dans le moule préalablement beurré.
Disposez les quartiers de coings dans le moule, la face bombée côté caramel beurré puis les morceaux de la pomme coupée en petits quartiers et épluchée, entre les coings.
Parsemez avec le beurre restant en dés. Saupoudrez également avec le reste du sucre.
Etalez la pâte brisée puis la disposer sur les fruits, en bordant soigneusement les côtés.
Mettre au four pour 30 minutes à 190°C (th7 - 8)
A la sortie, vous pouvez démouler la tarte sur un plat. Dégustez-la tiède.
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